Frédéric un jeune homme autrefois très passionné par le tennis abandonne aujourd’hui la raquette pour les haltères.

Frédéric a longtemps été passionné par le tennis, un sport qu’il a découvert dès l’enfance. Dès l’âge de huit ans, il passait des heures sur les courts, fasciné par la précision et l’intensité du jeu. Après avoir arrêter de jouer il commence alors a prendre de la masse corporel de tombe en surpoids c’alors qu’il décide d’aller a la salle de sport.

Légende : Fréderic pris en photo après une séance intense d’entrainement a la salle de gym, mettant en valeur son engagement dans la musculation,

Source : Aimé Moïse Amassagou Téssougué, Axell Méambly et Cherel Bolendjele Yangala.

Une décision décisive pour un meilleur bonheur.

Aujourd’hui, Frédéric ne passe pas inaperçu, Du haut de ses un mètres quatre-vingt neuf. Il impose par son statut autant que par sa présence.

Quelle est sa nouvelle routine ? Un entraînement personnel rigoureux, six jours sur sept dans une salle de sport, où il cible divers groupes musculaires selon un programme soigneusement organisé. Ce changement de direction n’est pas insignifiant. Lors de ses séances, il s’est longtemps concentré sur le renforcement de ses bras et de son dos.

Il travaillait ces parties du corps pour maintenir une bonne posture, prévenir les douleurs dorsales et gagner en performance dans plusieurs activités sportives. Dans ses débuts, il ne ratait même pas une séance de sport. La salle de sport était devenue pour lui bien plus qu’un lieu d’entrainement : c’était pour lui une véritable addiction. Chaque occasion pour lui était bonne pour y retourner mais il du arreter car travailler le corps sept jours sur sept ne garanti pas une bonne récupération musculaire.

Le fait de fréquenter une salle de sport attirait l’attention du sexe opposé. Le fait d’être dans un bon physique facilitait les conversations engageantes mais en voyant que cela pouvait devenir une grande source de distraction il se rappel de son but.

Frédéric a longtemps souffert de surpoids, une phase difficile qui l’a incité à désirer se sentir mieux dans son corps. C’est ce besoin intense de changement qui a réellement déclenché la transformation. Depuis, il s’est engagé à ne jamais faire marche arrière.

Selon Frédéric,

Chercher une source d’inspiration réaliste. Selon lui, l’idéal serait de trouver une motivation non pas en imitant les grandes figures du fitness, mais en s’identifiant plutôt à quelqu’un ayant des caractéristiques morphologiques et génétiques similaires. 

Une position claire sur les produits dopants.

Il ne prévoit pas d’user de substances améliorant la performance, toutefois, il déclare saisir les motifs qui incitent certains individus à s’y adonner. Selon lui, cette décision est fréquemment influencée par des éléments associés à la génétique et à la frustration. il admet que tous ne possèdent pas les mêmes aptitudes physiques pour faire des progrès rapides ou atteindre un niveau spécifique en musculation.

Malgré un programme d’entraînement strict et une nutrition appropriée, certains individus éprouvent des difficultés à atteindre les résultats souhaités. Il peut paraître séduisant pour certains de recourir à des produits dopants afin de pallier cette disparité génétique.

Selon Frédéric,

La prise de produit dopant est d’abord psychologique et mental car certaines personnes qui prennent des produits dopant sont celles qui se sentent frustrées par un but qu’ils n’arrivent pas à atteindre. 

Frédéric parle ici de ceux qui se sont entraînés sérieusement pendant plusieurs années, parfois même une décennie, sans réussir à modifier leur corps comme ils en ont envie. Dans ce cadre, il pense qu’une question pourrait se poser : une fois qu’une personne a exploité tout son potentiel naturel, elle pourrait être tentée de recourir à des substances stimulantes. Selon lui, ce n’est pas une décision prise à la va-vite, mais plutôt un choix que certains font après avoir atteint leurs limites naturelles.

Outre l’aspect physique, Frédéric met aussi en avant un aspect psychologique significatif dans l’usage du dopage. Il pense que ce n’est pas seulement une question de performance ou d’apparence, mais également un phénomène profondément associé à l’état d’esprit.

Légende : Frédéric posant fièrement après une séance d’entrainement, mettant en avant sa transformation physique grâce a la musculation.

Source : Aimé Moïse Amassagou Téssougué, Axell Méambly et Cherel Bolendjele Yangala.

Effectivement, il soutient que de nombreuses personnes qui se dirigent vers les substances stimulantes sont en fait victimes d’une certaine forme de frustration. Cela pourrait être un sentiment d’insatisfaction dû à des objectifs non réalisés, une insatisfaction persistante ou un déficit de reconnaissance.

Qu’elle soit intérieure ou due au jugement d’autrui, cette frustration engendre un malaise que certains tentent de pallier en améliorant artificiellement leurs performances ou leur apparence physique.

Une réponse à une souffrance interne.

Par conséquent, Frédéric interprète l’utilisation de substances dopantes comme une réaction psychologique face à une souffrance ou un sentiment d’impuissance. Ce n’est pas seulement un désir de fraude ou de tromperie intentionnelle : pour lui, c’est fréquemment le dernier recours de ceux qui se sentent coincés, surchargés ou mis à l’écart par les exigences physiques de leur discipline. Il souligne cependant que cette compréhension ne veut pas dire qu’il approuve ou soutienne cette pratique. Il souligne que chaque individu devrait d’abord découvrir entièrement son potentiel inné, et que le choix d’employer des substances doit demeurer individuel, soigneusement pesé et conscient des dangers, tant sur le plan physique que psychologique.

C’est ce genre de repère qui, d’après lui, aide à maintenir la direction sans se laisser abattre. Aujourd’hui, Frédéric incarne l’exemple vivant qu’avec de la rigueur, de la détermination et un but précis, il est envisageable de se métamorphoser et pas uniquement sur le plan physique, mais également sur le plan mental.

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